Reykjavik: Modernité, tourisme et Green Thinking
Après deux jours un peu "tampons" nous voilà finalement de retour à Reykjavík.
La journée post-fljotsdalur aurait dû être passée sur les îles Vestmann, mais le ferry était blindé pour cause de week-end férié / festival pour les islandais... Tout est donc fermé sauf ce qui peut appâter le touriste.


Personnellement, nous avons opté pour une journée plage loin de la foule (avec encore un petit midnight sun en prime) et une après midi lézardage/douche au bord du hotpot de Reykjavík.

J'ai finalement largué mes deux compagnons de voyage avec un petit pincement au cœur dans leur auberge avant de rejoindre la mienne.
Je vais d'ailleurs y consacrer un petit paragraphe puisque HI Hostels est une compagnie qui met en avant la collaboration et l'écologie, tout ce que j'aime donc...


Le cadre du City Hostel est donc très agréable. Le hall d'entrée dispose d'un espace banquettes/internet, d'un grande pièce à vivre vitrée qui donne sur une terrasse en bois (qui donne elle-même sur le camping). On y prend le petit déjeuner assez cher mais bio et local (avec du bon produit qu'il y a plein de gras dedans). Au hasard des couloirs et des escaliers on peut trouver des "swapping points" où le voyageur laisse des objets dont il n'a plus besoin et prend ceux qui l'intéressent. L'auberge tient aussi un tableau à jour pour les événements locaux : concerts, rencontres, ateliers... Et un panneau d'affichage collaboratif complète le tout. Il y a bien sûr une politique anti gaspillage et tout est trié et recyclé, comme partout en Islande.

J'y ai retrouvé un collègue pour une soirée pique nique /photos dans le camping et suis finalement confortablement installée pour le reste de mon séjour... Le centre ville est à 3km, et le temps est au beau fixe.
Du coup j'ai profité de la matinée pour aller faire un tour en ville après avoir rendu la voiture (et la caution... grmmblmbl).
Les touristes n'étaient pas encore de sortie et j'ai pu avoir un peu la ville pour moi toute seule...
Bon, la promenade a surtout tourné autour du thème du shopping... Mais c'était plutôt rigolo et ça permet de découvrir des petits trucs sympa au détour des rues... et des souvenirs... paticuliers.


J'ai quand même pris le temps d'aller faire un tour dans LE bâtiment emblématique de la ville, le Harpa concert hall, un croisement entre une ruche et des bulles de savon qui rassemble des expos, concerts, pièces de théâtre, salles de conférences... Désert à cette heure ci pour le bonheur de mon appareil et moi.

Mon expédition shopping m'a aussi amenée au pied de la cathédrale de la ville, elle aussi pensée dans un style résolument moderne, mais beaucoup trop massif pour moi. Devant elle trône la statue de Leif Erikson, premier viking islandais a avoir découvert le Vinland, autrement dit, l'Amérique....

Puis retour tranquille à pieds le long de la digue et devant le sun voyager pour rejoindre l'auberge et booker mon expédition de demain dans le Landmannalaugar.



EDIT: Reykjavík by "night" puisque comme dirait l'autre: "mais y'a pas de nuit en Islande!". (enfin si, mais entre minuit et 2h... il suffit de boire un verre de plus pour rentrer avec le soleil) Histoire de revoir les garçons avant le départ de Patrick pour le Canada, je suis retournée en centre ville pour profiter de l'ambiance de la capitale en soirée. Les bars et boutiques sont ouverts tard, et le prix de la vie est cher, mais on trouve des perles qui valent de débourser un peu... C'est le cas, non pas du subway où nous avons m
angé (mais qui, pour son excuse, passe du metallica), mais du célèbre Lebowski bar and diner, lieu apparemment incontournable de la vie nocturne Reykjavíkienne.
On y retrouve un décor très US et forcément inspiré du film. Plaques vintage en métal aux murs, tableaux et citations des personnages...
Mais surtout,
SURTOUT
Une carte qui offre une trentaine de variations autour du Russe Blanc (coutant chacune autour de 2000ISK... Mais quand on aime...)
Petite soirée d'adieu bien sympa à profiter de nos boissons et d'un choix musical éclairé, devant une projection de feu de bois...
Et à l'heure de rentrer, le bonheur pour une fille... Il ne fait effectivement jamais nuit, pas de gros boulets à l'horizon... Liberté !